Attraits
& Activités
Hébergement & Restauration Forfaits Outaouais PLANIFICATEURS
AFFAIRES & ÉVÉNEMENTS
PROFESSIONNELS
DU VOYAGE
MÉDIAS TOURISME
OUTAOUAIS
 
 

HISTOIRE

L’histoire écrite de la région débute en 1613, avec le voyage de Champlain au pays des Algonquins, alors à la recherche de la mer du Nord. Toutefois, ce n’est qu’en 1800, avec l’arrivée du loyaliste américain Philemon Wright, que l’Outaouais connaît son essor.

Présence amérindienne en Outaouais

Premiers habitants de la région, les regroupements amérindiens sont toujours présents sur le territoire. Deux communautés algonquines, soit la réserve Kitigan Zibi Anishinabeg, près de Maniwaki et celle du Lac-Rapide, dans la réserve faunique La Vérendrye, témoignent de cette réalité. Le lien intime qui unit les Algonquins à la nature leur permet de conserver et de perpétuer leur culture.

Le Chef Pontiac, légendaire personnage, est né de père Odawa et de mère Ojibway en 1720, au bord du lac Nipissing. Il devient chef des Ottawas et chef suprême de la confédération des Algonquins des Grands Lacs grâce à ses qualités de stratège et de communicateur. Allié des Français et ami fidèle de Montcalm, Pontiac dirige les Ottawas au combat et se distingue à la bataille de Monongahéla en 1755. Il est assassiné en 1769 à Cahokia (East St-Louis). Aujourd’hui, une municipalité ainsi qu’une municipalité régionale de comté (MRC) de l’Outaouais portent fièrement son nom. Source : Société touristique des Autochtones du Québec

Les explorateurs de passage en Outaouais

Plusieurs célèbres explorateurs, dont Samuel de Champlain et Étienne Brûlé, ont foulé les terres de l’Outaouais lors de leurs multiples voyages.

Samuel de Champlain, explorateur et géographe d’origine française, fonde la ville de Québec en 1608. En compagnie de quatre Français, Champlain remonte, en 1613, la rivière des Outaouais et croise la rivière Gatineau, la rivière Rideau et les chutes Chaudière pour terminer son périple à l'Isle-aux-Allumettes. En 1615, il refait le trajet effectué deux ans plus tôt, et ce, accompagné d'Étienne Brûlé, d'un domestique et d'une dizaine d'Indiens. Il remonte alors la rivière des Outaouais jusqu'à la Mattawa.

Étienne Brulé est considéré comme le premier coureur des bois du Canada, en plus d’être trafiquant de fourrures, explorateuret interprète du temps de Champlain. Après avoir été adopté par les Hurons, il se met au service des frères Kirke en 1629, lors de la capitulation de Québec.

L’industrie du bois et les premiers colons

La croissance de la région est due en grande partie à l’industrie forestière. En 1800, Philemon Wright arrive de Woburn au Massachussets en compagnie de ses proches et de cinq autres familles. Il fonde la ville de Wright’s Town et lance l’industrie du bois. Les Wright ont construit, entre autres, des moulins, des barrages et des hôtels. E. B. Eddy a poursuivi le développement de la ville dans la deuxième moitié du siècle en établissant des usines pour la transformation des ressources forestières. En 1875, Wright’s Town a été constitué en ville sous le nom de Hull.

Dans la seconde moitié du 19e siècle, les cheminements d’Ezra Butler Eddy et de John Rudolphus Booth sont remarquables. En 1851, Eddy quitte le Vermont pour s’établir à Hull et mettre sur pied une petite usine d’allumettes. En 1857, il fabrique également des sceaux en bois et, en 1866, il construit une scierie. Quatre ans plus tard, ce dernier est en mesure d’acheter l’île Philemon et une partie du domaine Wright. Finalement, il développe une vaste entreprise de pâtes et papiers. De son côté, Booth arrive des Cantons-de-l’Est en 1852 pour travailler comme charpentier à la construction des scieries. En 1858, il démarre sa propre entreprise en louant une petite scierie sur la rive sud des chutes Chaudière. Tout au long de cette seconde moitié du 19e siècle, Booth et Eddy dominent l’industrie forestière dans la vallée de l’Outaouais et sont parmi les seuls à réussir avec succès la transition vers la production de pâtes et papiers.

George Bryson est un fermier écossais et un marchand de bois qui occupe les fonctions de maire de la municipalité de Mansfield, de préfet du comté de Pontiac et de conseiller législatif. Bryson et son équipe ont dominé l'activité économique de la région de Pontiac du 19e siècle et ont orienté le développement économique du 20e siècle. La Maison Bryson, construite en 1854, est rénovée en 1982. Aujourd'hui, elle appartient à la municipalité de Mansfield et on y retrouve, entre autres, la bibliothèque municipale.

Personnages qui façonnent l’histoire de l’Outaouais

Journaliste, fonctionnaire, auteur, conciliateur et homme politique, William Lyon Mackenzie King est né le 17 décembre 1874 à Berlin (Kitchener, Ontario). Il devient le dixième premier ministre du Canada en 1921. Au cours de sa carrière, Mackenzie King fait passer le Canada de l'état semi-colonial à un pays autonome. À sa mort, le 22 juillet 1950, Mackenzie King cède son domaine, situé dans le parc de la Gatineau, au peuple canadien afin qu’il devienne un parc fédéral. Vous pouvez maintenant visiter le domaine Mackenzie-King et parcourir ses magnifiques jardins.

Âgé de près de soixante ans, Louis-Joseph Papineau jouit d’unecarrière politique florissante. En tant que parlementaire, il a beaucoup contribué à la démocratisation du Québec, défendant les droits des Canadiens français face à l'Angleterre. Son rôle dans la rébellion des patriotes de 1837 l'oblige à s'exiler aux États-Unis et en Europe pendant plusieurs années. De retour au pays, il se consacre au développement de la seigneurie qu'il a achetée de son père en 1817. En 1846, Louis-Joseph Papineau entreprend, à Montebello, la construction d'un manoir très élégant... Pour en apprendre davantage sur Louis-Joseph Papineau et sa famille, visitez le Lieu historique national du Canada du Manoir-Papineau.

En 1950, le gouvernement transforme une réserve de chasse et de pêche en parc et profite du 200e anniversaire du décès de l'explorateur Pierre Gaultier de Varennes et de La Vérendrye pour lui attribuer son nom : la réserve faunique La Vérendrye. Doté du statut de réserve faunique depuis 1979, ce territoire, d'une superficie de 13 615 km², est toujours un lieu de rendez-vous privilégié pour les amateurs de plein air. On y retrouve plus de 4 000 lacs et rivières et deux immenses réservoirs : Cabonga et Dozois. En plus de la chasse et de la pêche, la réserve offre la possibilité de pratiquer le camping sur des sites aménagés ou rustiques ou encore, le canot-camping sur plus de 2 000 km de circuits. Deux localités amérindiennes, celles de Grand-Lac-Victoria et de Lac-Rapide, se retrouvent à l'intérieur des limites de cette réserve faunique.

 

  • Tourisme Outaouais
  • Québec
  • Canada Economic Development
  • Canada
  • Gatineau
  • Trip adivsor