Des fleurs en plein cœur!

Publié le 10 juillet 2018

Elles sont de retour, les fabuleuses sculptures végétales des Mosaïcultures! Qu’ont-elles de nouveau? J’ai parcouru l’exposition dès sa première journée d’ouverture et je n’ai pas été déçue.

Pour ceux qui ont déjà vu l’exposition en 2017 et qui hésitent à la visiter cette année, dites-vous qu’il y a 5 MILLIONS de plantes de plus pour vous émerveiller! 4 millions, c’est bof, mais 5 millions, on jase. Plusieurs sculptures ont été bonifiées. Par exemple, le piano de Glenn Gould est accompagné d’une violoncelliste et d’une gracieuse ballerine qui tourne sur elle-même. De toute beauté.

Comme l’an dernier, on entre sur le site par la gare, comme l’une des 350 construites par le Canadien Pacifique. L’immense train est toujours là, réplique exacte du premier qui a traversé le Canada. Sur le quai de la gare, une nouveauté : un grand chien qui semble attendre son maitre. C’est Hachiko, un chien qui a réellement existé et qui a patienté pendant près de 10 ans son maitre à la gare de Shibuya au Japon. Comment l’ai-je su? J’avais un guide!

Guide ou pas?

Avec un guide, vous aurez certainement une couche de plaisir supplémentaire. Vous en apprendrez sur les coulisses du travail et vous aurez une foule d’informations qui ne sont pas sur les panneaux d’interprétation, ce qui bonifie amplement votre appréciation de votre visite. Sachez que la visite guidée n’est pas incluse dans le prix du billet, mais en vaut largement la peine.

Avec mon guide, j’ai appris la légende des aurores boréales. Saviez-vous qu’elles proviennent des hurlements des loups? En levant les yeux vers l’inukshuk, j’ai soudainement vu les variations de coloris évoquant une aurore boréale. Au pied de l’immense sculpture, un loup. Tout fait du sens. Et moi qui n’avais rien vu l’an passé!


Mon œuvre préférée est toujours là : l’Homme qui plantait des arbres. Le vieux berger solitaire s’apprête à planter une graine tandis que son chien guette les passants. À la gare, des panneaux explicatifs nous montrent tout le travail derrière cette œuvre créée en 2009 et qui a été réalisée en étroite collaboration avec le cinéaste Frédéric Back.


Plus loin, nous passons devant la pièce maitresse de l’exposition, l’Arbre aux oiseaux. 56 espèces menacées ou disparues émergent de cette imposante sculpture. On ne peut qu’être ému devant cette œuvre qui illustre la fragilité de notre planète. C’est certain, avec ma carte Accès Gatineau, je reviendrai voir évoluer les Mosaïcultures au gré des jours d’été. J’ai jusqu’au 15 octobre pour le faire!


Bon à savoir :

Saviez-vous que cette année, les visiteurs pourront repartir avec un souvenir durable de leur visite? En effet, on pourra acheter une variété impressionnante de plantes qui ont été utilisées aux Mosaïcultures. 150 sortes!

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