Petite cuisine, grands cœurs

Publié le 26 juin 2018

*Derrière chaque menu, produit et expérience se cachent des gens passionnés et leur histoire. Partez à la découverte de ces fiers ambassadeurs de l’Outaouais!

Auberge [obèrZ] : nom féminin. Maison, située généralement dans un village ou dans une petite ville, où l’on peut loger et se restaurer. À cela, on pourrait ajouter « Endroit chaleureux où les gens s’écoutent et se parlent. »

C’est dans une maison datant de 1870 qu’Ephraim Guimond, aubergiste à l’Hôtel de Symmes, dirigea une petite taverne. Bien des années plus tard, cette maison accueille toujours les clients, au plus grand bonheur des gens d’Aylmer.

Véronique et Patrick, deux des quatre copropriétaires du bistro l’Aubergiste, ont la communauté gravée sur le cœur.

« Aylmer, c’est un village. Tout le monde se salue. Quand je vais faire mon marché, je connais toujours quelqu’un », raconte Véronique.

Patrick, lui, aime tellement le contact avec le client qu’il travaille comme serveur dans deux restaurants différents! « Ce que j’aime le plus dans ce métier, c’est que ça bouge. Oui, il y a une routine, mais c’est toujours différent. Ma motivation, c’est de voir le monde heureux », dit-il.

Les deux se rejoignent sur cet aspect du métier : rendre les gens heureux et ne pas compter les heures pour le faire. Véronique travaille cinq jours par semaine de 10 h à minuit. « On rencontre le monde, on prend le temps de discuter. On est un peu comme des psychologues. Les gens ont besoin de jaser. Et moi aussi, j’adore ça! »


Cette relation avec les clients se bâtit et s’enrichit peu à peu. « Quand je regarde le carnet de réservation, j’ai hâte », ajoute Véronique avec énergie.

De l’énergie, cette dernière en a à revendre. « Je suis une vraie workaholic. À 18 ans, j’avais cinq emplois en même temps. Je carbure à ça. » Cette énergie est équilibrée par ses trois autres collègues. Deux gars, deux filles. « Je ne pourrais pas vivre sans eux! C’est beaucoup de gestion, une chance qu’on est quatre! » évoque Véronique. Patrick acquiesce.

Quand on leur demande leur plus grande fierté, ils sont unanimes : être propriétaires du resto. Véronique aime sa liberté et sa qualité de vie, Patrick, quant à lui, évoque qu’il a réalisé tout ce qu’il voulait. « Un resto, une maison, des amis et une famille. »

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Découvrez d’autres portraits : tourismeoutaouais.com/ambassadeur

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