Profitez de l’hiver en Outaouais grâce à ces événements de ski de fond!

Publié le 14 novembre 2018

Vous aimeriez profiter de l’hiver en Outaouais, mais ne savez pas par où commencer? Et pourquoi ne pas participer à un événement de ski de fond? On s’est entretenu avec deux skieuses pour vous permettre de faire un choix éclairé entre le Marathon canadien de ski et la Gatineau Loppet. Qui sait, peut-être ferez-vous les deux?

Véronique et son papa

VÉRONIQUE AU MARATHON CANADIEN DE SKI

« J’adore le ski de fond et je voulais me tester! » Voilà pourquoi Véronique a participé à trois marathons. Tantôt accompagnée d’amies, tantôt accompagnée de son père (de 70 ans!), même les défis de la maternité ne l’ont pas ralentie. « La 1re fois, j’étais enceinte de ma fille, la 2e fois, j’allaitais; mon chum m’attendait avec la petite entre chaque section, et la 3e, j’étais enceinte de mon garçon! »

Chaque année se rajoutent les kilomètres à parcourir : la première année, elle complète deux sections réparties sur deux jours (chaque section équivaut à 14 km en moyenne), la deuxième édition, quatre sections (30 km), et la troisième, six sections (90 km).

SA PREMIÈRE IMPRESSION

« C’est gros », explique Véronique. « Il y a beaucoup de monde, mais l’ambiance est bonne : tous les gens sont heureux d’être là. Et on voit toute sorte de skieurs participer : des coureurs des bois (qui font la totalité du parcours de 160 km) aux tout-petits qui font un 15 km, tout le monde se parle! » L’organisation y est aussi pour beaucoup. L’armée de bénévoles qui s’occupent à amener les skieurs aux différentes sections est impressionnante.

« Aussi, j’ai aimé que ce ne soit pas la cohue au départ. Contrairement au marathon traditionnel, tu pars à l’heure que tu veux, à ton rythme. Tu peux t’arrêter en plein milieu de ton parcours pour prendre une pause, il n’y a pas de chrono! » explique Véronique.

COMMENT SE PRÉPARER

« Si c’est votre première fois, je vous conseille de vous inscrire à la catégorie J’accroche et de faire les deux dernières sections : on arrive au fil d’arrivée, on vous accueille en héros et c’est vraiment l’fun. Surtout, ne pas de mettre de pression. Et porter des bottes confortables, car on peut se faire des ampoules! »

SON PLUS BEAU SOUVENIR

« Arriver à la ligne d’arrivée. On annonce ton nom, ton numéro de dossard et le nombre de kilomètres parcourus. Tu ressens beaucoup de fierté. » Véronique ajoute aussi la beauté du parcours. En effet, une piste qui est ouverte une seule fois pour l’occasion dans les terres vallonnées de la Petite-Nation, c’est exceptionnel.

BON À SAVOIR

·        Compter approximativement 2 heures par section si vous skiez à bon rythme.

·        À chaque section, on trouve des toilettes, de l’eau et de la nourriture.

Louise (à droite) en bonne compagnie

LOUISE À LA GATINEAU LOPPET

Louise est intarissable quand elle parle de ski de fond, son enthousiasme est palpable et communicatif. « J’ai tout de suite aimé ça »; elle qui a commencé à 24 ans, à l’Université Laval.

« C’est une façon peu couteuse de profiter de l’hiver. En une heure ton entrainement est fait. T’es en pleine nature, t’as du temps pour la réflexion, c’est euphorisant! Je me suis fait plein d’amis grâce à ce sport. J’ai même trouvé mon mari, qui était mon coach de ski à l’université. Nous avons eu deux enfants ensemble! »

SA PREMIÈRE IMPRESSION

Louise a participé à bien des éditions de la Gatineau Loppet avant que cette compétition trouve son nom officiel. Sa première fois, c’était en 1981. « J’étais enceinte de mon premier enfant! J’étais très compétitive. »

Elle a terminé dans les trois premières.

« Au tout début, la course s’appelait La Rivière-Rouge : 55 km pour préparer les gens au Marathon Canadien de Ski et c’était réservé à des maniaques de ski », se rappelle Louise.

Aujourd’hui, la Gatineau Loppet fait partie d’un circuit qui rassemble 20 grandes courses de ski de fond dans le monde, mais elle est aussi très accessible au grand public (il y a même un 2 km pour les petits skieurs).

COMMENT SE PRÉPARER

Tout d’abord, choisir son style : à la Loppet, on peut faire du pas de patin comme du style classique. Et commencer par une course raisonnable. « Choisissez un parcours qui vous donne un défi, mais un défi à votre mesure », conseille Louise. Pas besoin d’avoir parcouru la distance en entier avant de s’inscrire à la course de choix. « Si vous êtes capable de faire 5 km, vous êtes capable d’en faire 10. Il faut se garder une part d’inconnu, et ne pas partir trop vite! » recommande-t-elle.

« Sur le site web de la Gatineau Loppet, il y a des programmes d’entrainement. Mais je dirais en gros, plus tu es préparé, plus tu as skié, plus c’est agréable! »

Autre conseil, arrivez de bonne heure pour bien profiter de l’événement. Être témoin de son atmosphère, se familiariser avec les lieux, et ensuite, après la compétition, profiter du repas servi aux skieurs. « C’est un moment de partage avec le monde, tu es fier de toi, tu te fais des amis, tu rencontres des gens du Japon, de l’Allemagne, de la Norvège… c’est très intéressant! 25 pays sont présents à la Gatineau Loppet, c’est la seule course au Canada avec un volet international. »

SON PLUS BEAU SOUVENIR

Il y a quatre ans, c’était une nouvelle édition du 52 km. Au lieu d’une boucle, les skieurs faisaient un parcours linéaire qui part de Wakefield jusqu’à Gatineau. « Ça faisait 10 ans qu’on travaillait sur cette piste-là. De pouvoir enfin le faire, de longer des lacs, des collines, de faire ce parcours magnifique, c’est un très beau souvenir. »

BON À SAVOIR

Tout juste avant le départ, vous pouvez enlever vos couches de manteaux en trop et les laisser dans des sacs prévus à cet effet. Des bénévoles les ramassent et les entreposent jusqu’à votre retour. Un service pratique pour les grands froids!

+

Écrivez-nous dans la section commentaires : quel événement entre le Marathon Canadien de ski et la Gatineau Loppet choisiriez-vous?

AUTRES ARTICLES QUI POURRAIENT VOUS INTÉRESSER
Partager
Facebook Twitter Email