Une exposition vraiment magique

Publié le 6 février 2018

Qui n’aime pas se blottir devant un bon film? Être collée sur ses enfants, du pop corn, rire ensemble, pleurer ensemble, pour moi, c’est le bonheur total. Ces moments de bonheur ont été souvent tributaires de nombreux films de DreamWorks. Avec Shrek, Dragons, Madagascar ou Kung Fu Panda, je n’ai jamais eu l’impression de perdre deux heures de ma vie avec un navet. C’est bien écrit, bien scénarisé, bien animé. C’est pourquoi j’avais très hâte d’amener mes enfants à l’exposition DreamWorks Animation au Musée canadien de l’histoire. Et je n’ai pas été déçue.

Une aventure du croquis à l’écran, voilà ce que propose l’exposition. Pour élaborer une histoire et la faire vivre au cinéma, scénaristes, scénarimagistes (oui, ça se peut), réalisateurs, animateurs travaillent en bibitte pour nous émerveiller.

Des fois, voir le making of d’une oeuvre peut faire déchanter, ou être plate. Pas là.

En entrant dans la première pièce, on est soufflé par le nombre d’artefacts différents. Croquis, esquisses, maquettes, on ne sait où poser les yeux devant l’abondance et la variété des oeuvres. Statue en argile de Maitre Shifu, masques africains des personnages de Madagascar, maquette du jardin de Wallace et Gromit, je suis comme une enfant de 8 ans qui veut tout voir tout en même temps.

Croquis préliminaires de Shrek

La serre de Gromit!

Justement, mon enfant de 8 ans est quant à lui émerveillé par… une tablette. Bon, pas n’importe laquelle. Une tablette où l’on peut modifier à sa guise la face de ses personnages préférés. Tu veux Po la bouche grande ouverte et les yeux fâchés? GO. Tu veux Astrid avec un air apeuré? GO.  

Mais rapidement, ça a dégénéré.

Pour l’hilarité générale.

Eh bo boy.

À chaque film, on nous explique les défis pour les créateurs. C’est vraiment fascinant. Pour Kung Fu Panda, il a fallu décortiquer les mouvements de cinq arts martiaux différents. Pour Madagascar, les personnages principaux sont basés sur des formes géométriques différentes. J’y porterai attention au prochain visionnement des films. Mes gars s’attardent à un mur: rempli de cases avec des dessins différents. Une projection sur ces cases s’anime. C’est le scénarimage qui explique l’histoire aux animateurs qui auront à reproduire le scénario. On comprend alors vraiment comment doivent se dérouler l’action, le rythme, le ton, les dialogues. Quel travail! Et quel conteur il faut être pour faire vivre l’histoire!


On passe (un peu trop) rapidement devant les nombreux croquis. Mon plus vieux examine les maquettes de Shrek. Encore là, quel travail minutieux! Le château et le repère de Shrek sont d’une précision époustouflante. Mon admiration croît de plus en plus avec l’exposition. On termine l’aventure dans une pièce remplie de planches à dessins-ordinateurs. Fiston s’amuse à dessiner.

(D'habitude, il ne dessine JAMAIS.)

Il laisse son oeuvre et l’exposition à regret. Quant à moi, je me jure d’y retourner pour m’y plonger plus longuement, avant le 8 avril!

AUTRES ARTICLES QUI POURRAIENT VOUS INTÉRESSER
Partager
Facebook Twitter Email